Sur le chemin du
retour en gare de Metz après une journée en Moselle sur le thème "Produire en France".
21 décembre 2011
Sur le chemin du
retour en gare de Metz après une journée en Moselle sur le thème "Produire en France".
21 décembre 2011
Intervention d'Anne-Noëlle Quillot, Conseil municipal du 15 décembre 2011
M. le maire, chers collègues,
J’aurais souhaité pouvoir me prononcer sur des éléments plus précis qu’une simple liste d’actions qui ne détaille pas les priorités concrètes pour la ville alors qu’il y a des urgences :
Quelques exemples
Dans le secteur des transports :
- il faut parler du réseau général de transports et pas seulement du Mettis, si on veut des transports en commun fréquentés et fréquentables. Je rappellerai qu’il n’y a pas eu, avant les projets de modification du réseau de transports en commun, d’étude de besoins, et que les réactions des habitants du quartier des Hauts de Vallières ne sont qu’un exemple de ce que le manque de consultation peut entraîner comme erreurs.
- il faut revoir le plan de circulation actuellement complexe qui génère de la pollution en raison de la stagnation des véhicules et de déplacements inutiles
- Le plan vélo concerne actuellement peu de monde aussi il faut veiller à une amélioration des pistes pour faire des émules : il faut améliorer l’éclairage insuffisant dans de nombreuses zones, l’entretien des voies, les équipements pour faciliter la fluidité du parcours, la continuité des parcours pour éviter les ruptures
Dans le secteur de la consommation d’énergie et de l’émission de gaz à effet de serre :
- pour agir sur l’isolation des logements privés il faut aller beaucoup plus vite, que ce que vous proposez dans le programme d’intérêt général sur l’habitat dégradé. Pour le parc privé 250 logements sur 3 ans, rapportés aux 33 000 logements privés messins, représente 0.75% du parc. Pour le programme « habiter mieux » on est à 40 logements : comme cela a été souligné lors du dernier conseil municipal c’est une goutte d’eau dans la mer.
-
Pour le 5ème point, relatif à l’anticipation des effets de la crise énergétique et à la difficulté pour les populations les plus fragiles de faire face à leurs factures (et on sait que les aides demandées au CCAS et aux associations caritatives, multipliées par 3 depuis 2008, portent de plus en plus sur les factures d’énergie) je ne pense pas que les actions d’information comme la distribution de kits énergie ou la création récente de l’Agence Locale de l’Energie et du Climat soient le bon outil. Les populations les plus fragiles ont besoin d’informations mais surtout d’accompagnement individualisé, ce qui n’est pas la vocation de ces dispositifs.
Voilà quelques sujets, et il y en aurait beaucoup d’autres, qui auraient mérité un développement autre que ces simples 3 pages à partir desquelles vous nous demandez de voter un sujet crucial pour notre avenir et celui de nos enfants. Vous écrivez dans cette motion que des ateliers thématiques ont été tenus au début de l’année avec de nombreux partenaires institutionnels, des comités de quartiers, des habitants. Je pense qu’il aurait été important de nous faire communication du travail effectué dans ces ateliers pour nous donner plus d’éléments afin de nous prononcer aujourd’hui.
Intervention d'Anne-Noëlle Quillot au Conseil municipal du 15 décembre 2011
Je n’ai pas les compétences de mes collègues intervenants pour analyser un budget dans son intégralité. Aussi je me contenterai de prendre deux exemples pour dans votre budget primitif
Un exemple pour vous dire qu’il me semble que les priorités ne sont pas les bonnes :
Entre consacrer 1 678 000 € pour la réhabilitation et l’extension d’un boulodrome et 20 000 € pour lutter contre la précarité énergétique, je trouve qu’il y a une inversion regrettable des priorités.
La priorité aujourd’hui n’est-elle pas de faire des économies ? de ne dépenser 1€ que si on est sûr d’en générer 3 ou 4 ? ce qui est le cas quand on intervient sur l’amélioration de l’habitat.
Et un deuxième exemple pour souligner par contre que les nouveaux dispositifs que vous proposez, en lien pour certains avec le CCAS, pour faire face à l’urgence sociale que vivent les familles et les jeunes en difficulté d’emploi et de logement me semblent aller dans le bon sens.
L'exemple du logement privé à
Metz-Borny
le point 13 du conseil municipal du 24 novembre 2011
Anne-Noëlle Quillot au dernier conseil municipal (24 novembre 2011)
Je voudrais revenir sur le rapport d’activité du pôle tranquillité publique, police et réglementation pour reparler d’une question qui me semble importante pour la vie quotidienne..
J’ai constaté en page 247 que les contraventions pour stationnement payant, gênant interdit et abusif sont en augmentation constante, passant de 102 166 en 2009 à 111 839 en 2010. Cependant je ne vois jamais diminuer le stationnement de véhicules à cheval sur les trottoirs en Fournirue, ou dans la rue du Pont des morts où le phénomène s’étend sur les 2 côtés. J’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer à ce sujet et j’ai proposé, lors du récent débat sur le prix des parkings, d’instaurer 1/2h de stationnement gratuit pour inciter les clients des commerçants de la Fournirue à s’y garer.
Je redis encore combien je déplore que la tolérance à l’égard des contrevenants soit prioritaire sur la sécurité des piétons, des personnes en fauteuil roulant, des enfants en poussette et de leurs parents.
A partir de 10 heures, venez
échanger autour de l'analyse de François Bayrou publiée dans 2012 : Etat d'urgence et des trois mots-clés des propositions du
MODEM :
Instruire
Produire
Reconstruire
L' ADQVQ (Association de Défense de la Qualité de la Vie du Quartier de Queuleu) vous invite à partager un vin chaud ce samedi 5 novembre
à partir de 11h30
au coin des rues Charles Roederer et Joseph Hénot
pour obtenir que les arbres soient respectés à cet endroit et que Metz Habitat Territoire ne mette pas en danger par son projet immobilier les habitations du voisinage.

Au plaisir de vous retrouver très bientôt,
Agnès MIGAUD
Déléguée Modem 3è circonscription
Jeudi 3 novembre 2011
20h00
Maison des Associations du Sablon (M.A.S.)
1, rue de Castelnau à Metz
Nous vivons dans une Europe en crise -crise financière, mais aussi crise économique, crise de gouvernance, crise de projets et d'audace.
Et, au sein de l'Europe, notre pays, la France, ne va pas mieux : au contraire ! Au point que nous ne sommes plus à même de jouer en partenariat avec l'Allemagne, notre rôle historique et
dynamique de moteur de la construction européenne, pourtant absolument nécessaire, tant nous sommes affaiblis et nous-mêmes en crise : montée record du chômage, accroissement très rapide de la
Dette, mais aussi malaise politique profond, perte de confiance (à un niveau lui aussi inconnu dans l'histoire de la Ve République) dans le président de la République et le Gouvernement,
division de la majorité qui vient en outre de perdre le Sénat - encore une "première" -, multiplication des "affaires" de plus en plus graves et nauséabondes. Bref, tout concourt à nous inquiéter
et nous désorienter.
Sur le plan local, les nuages sombres s'accumulent aussi à l'envi et en nombre, ne serait-ce qu'en raison de la réforme scandaleusement bâclée et politicienne des collectivités territoriales.
Tout est ici aussi si confus et incohérent que, comme on dit, une vache n'y retrouverait pas son veau.
Et pour couronner le tout, à Metz par exemple la nouvelle municipalité, après bien des promesses non tenues, se révèle posséder au suprême degré le sens des contresens et des
contretemps.
Et pourtant les facteurs d'espoir existent bien : à Metz comme en France et en Europe. Il suffit que nous ayons de vrais projets, véritablement du courage et une
volonté vraiment commune.
C'est ce dont je vous invite à débattre ensemble pour apporter notre contribution à une dynamique commune.
Mais où on va ? Voila bien la question que tous on se pose, si on essaie de circuler aujourd’hui dans
Metz.
par Nathalie Griesbeck
Le réseau TCRM est en refonte et pas toujours, comme on pourrait l'imaginer en écoutant le discours municipal, en conformité avec une incitation au transport en commun dans un souci de développement durable. Des lignes se voient susceptibles d'être amputées, à Bellecroix ou sur les Hauts de Vallières notamment.
Réunion publique pour s'informer, en débattre et
protester contre des décisions qui ne répondent pas aux besoins de la population
Anne-Noëlle Quillot est intervenue à
propos du point n°7
Je voudrais commencer par une phrase de Michel Rocard, souvent utilisée mais souvent tronquée :
« la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part »
Or vous savez qu’actuellement la misère est présente dans les rues de Metz, et en particulier sur le terrain situé dans le quartier des Isles, où campent depuis une quinzaine de jours des familles en cours ou en fin de procédures pour obtenir le droit d’asile.
Certes la situation des demandeurs d'asile relève de la compétence de l'état . Pour autant, c'est bien sur le territoire communal qu’ils sont en difficulté, et nous sommes donc, en tant qu’élus municipaux, concernés.
Communiqué de presse Nathalie Griesbeck :
Pour réussir, en politique, il faut commencer par être vrai : tout
simplement. Mais l’échec cuisant sur Metz de Dominique GROS aux cantonales de mars dernier l’égare et lui fait perdre le sens des réalités au point d’affirmer de manière péremptoire des choses
absolument fausses. Mercredi dernier, en effet, lors de sa conférence de presse (cf. RL du 14 avril) il a prétendu que j’aurais été (je cite) « contre la création d’un centre
Pompidou ». Dans la foulée il prophétise qu’il en sera de même « avec Mettis ».
Dans les deux cas, rien n’est plus faux. Lorsque j’étais à la Municipalité de Metz, j’ai, pour ma part toujours voté pour le Centre Pompidou aussi bien qu’en faveur d’un système de transports en commun moderne et performant quel que soit son nom. Et j’ai voté tous les budgets qui vont avec, ce qui, à ma connaissance n’est pas le cas de Dominique Gros. Pour s’en convaincre, il suffit de relire les procès-verbaux du Conseil Municipal, d’y recenser les votes, mais plus encore de se souvenir des actions concrètes et vigoureuses que j’ai menées en tant qu’adjoint et Premier adjoint au Maire, pour le Centre Pompidou comme en faveur des transports en commun.
Le dur désir de durer, au bout de trois ans à peine, entraîne Dominique Gros à proférer des contrevérités et à courir le risque du n’importe quoi.
Dommage !