Vendredi 9 juillet 2010
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18:17
Pompidou Metz pourra être un aiguillon pour l’économie locale, certainement, en attirant les étrangers à notre région, mais également les habitants de l’agglomération et les Lorrains en général,
à condition que chacun y mette du sien en pratiquant le sens de l’accueil et du service.
Mais, il y a beaucoup à dire, tout le monde n’est pas partie prenante, loin s’en faut.
Pour les Messins, les transports en commun sont indigents tout l’été à un point ridicule (on note d’ailleurs une totale incohérence entre le discours qui impose un TCSP cadencé toutes les trois
minutes alors qu’on ne fait rien pour améliorer la rotation d’un bus toutes les 20 à 25 mn en juillet-août, sur les lignes messines : comprenne qui pourra !).
Sur le parcours des itinéraires touristiques dans la ville, tout le monde n’est pas conscient qu’en entretenant ses fenêtres, en dissimulant les inesthétiques stockages de marchandises, on
améliore globalement l’image de la ville en y apportant un peu plus d’harmonie à peu de frais.
Ne parlons pas de la propreté des chaussées, toujours à revoir.
Des trop rares bancs qui obligent à consommer si on est fatigué et qu’on en a les moyens, à rentrer chez soi sinon.
Et puis l’innocent client n’est pas toujours roi : ici, on ne vous sert plus en terrasse à 17h40 parce qu’on ferme à 18h, là on passe l’aspirateur pendant que vous faites vos dernières
emplettes à 18h45…
Enfin on vous assomme avec une limonade à 2,80 euros ou une boule de glace entre 1,50 et 2 euros alors que le passage de frontière divise le tarif par 2 ou 3…
Pour qu’un projet économique et culturel réussisse, il faut que tout le monde rame dans le même sens. Et ça tient parfois à peu de choses qu’on peut nommer « sens du collectif ».