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Point 5
J’approuve entièrement l’initiative de la ville de s’engager à son tour, comme d’autres villes l’ont fait, dans la mobilisation des propriétaires de logements privés vacants, afin de permettre à de jeunes ménages et à des familles de se loger dans le parc privé.
Cependant je pense que nous devrions aller plus loin dans les conditions d’attribution des aides telles qu’elles sont définies dans cet avant-projet d’accord partenarial, que vous aviez pourtant le pouvoir d’amender, et je voudrais vous soumettre deux propositions :
1 Un certain nombre de propriétaires qui investissent dans des immeubles locatifs font déjà appel à la GRL, et ont tout à fait les moyens de financer cette prime d’assurance, d’autant qu’ils peuvent la défalquer de leurs revenus locatifs. Par contre les petits propriétaires, qui n’ont qu’un 2 ou 3 logements à louer, et qui comptent sur leurs revenus locatifs pour améliorer leur retraite, voire pour entretenir un petit patrimoine auquel ils sont attachés ont besoin d’être aidés. C’est à eux qu’il faudrait réserver l’aide de la ville, car ce sont eux qui ne louent pas ou plus leurs logements, faute de pouvoir assumer les risques d’impayés, de dégradations, de frais de justice. On pourrait imaginer de sélectionner ces propriétaires en fonction de l’importance de leur patrimoine et de leur avis d’imposition. Faute d’instaurer ces priorités, je crains que cette convention, limités à 50 logements par an, ne permette pas d’aboutir à une offre vraiment nouvelle, mais qu’elle soit un effet d’aubaine pour des investisseurs bien conseillés et bien au fait des nouveaux dispositifs, qui n’ont pas vraiment besoin de cette aide, et qui de toutes façons auraient loué tôt ou tard pour échapper à la taxe sur les logements vacant.
2 On pourrait également, pour cibler cette aide sur l’accès au logement des ménages à faibles ressources, comme le font certaines villes, la réserver aux propriétaires qui accueilleraient des ménages ayant des revenus fiscaux ne dépassant pas un plafond de ressources équivalent aux plafonds de ressources PLS. Je pense en particulier aux ménages incités à quitter un logement social en raison du coût dissuasif d’un sur-loyer, et qui n’ont pas les moyens de se maintenir sur le territoire messin en raison du coût des loyers dans le parc privé.
AN Quillot
Conseil municipal du 26 janvier 2012. Point 4 : Mettis
Je vais me permettre de faire un
cavalier sur ce point pour parler d’intermodalité.
En effet il y a actuellement une navette qui permet aux voyageurs arrivant en gare de Metz, ou aux messins désireux de ne pas prendre leur voiture personnelle d’aller rejoindre la gare lorraine TGV, puis de revenir en gare de Metz par le même moyen. Le même service est proposé en gare de Nancy. Or j’ai appris que cette navette est menacée d’une suppression prochaine (début février ou début mars).
Quels sont les motifs de ce projet de suppression ? N’y a t’il pas assez de voyageurs pour emprunter ces navettes et ainsi les rentabiliser ? Je constate, pour les emprunter quand je prends le TGV Lorraine, ou que je vais chercher à la gare de Metz des amis ou de la famille que je me refuse à aller chercher en voiture, qu’elles ne sont souvent qu’à moitié pleines. Mais elles sont d’autre part également très souples dans leur fonctionnement : un dimanche soir le train avait du retard et le contrôleur est passé demander à tous les voyageurs qui voulait prendre la navette. Elle a alors été commandée et nous étions une quinzaine de personnes à y monter.
Cette desserte est pour moi un service public. Cette suppression annoncée est-elle liée à la question de son financement ? si c’est le cas le Conseil Régional, les différents opérateurs concernés c'est-à-dire la Poste, l’Aéroport, la SNCF ne pourraient-ils s’entendre à ce sujet ?
Je pense que la question n’est certainement pas simple, et que ce n’est pas vous qui pouvez y répondre, mais cela concerne les citoyens de notre ville et la ville aurait à ce titre vocation à s’exprimer. Aussi je voudrais insister sur l’intérêt de maintenir ce service, non seulement pour les Messins qui l’empruntent, mais aussi parce que sa suppression irait à l’encontre de l’Agenda 21 dont vous êtes, dont nous sommes les défenseurs, et que ce serait un dommage inadmissible en matière de bilan carbone, d’économies d’énergie... je pense également qu’il serait important de réfléchir aux moyens de faire connaître, d’améliorer le fonctionnement, de valoriser ces dessertes auprès des Messins qui sont tous susceptibles d’évoluer dans leurs pratiques quotidiennes, souvent trop marquées par le réflexe de se déplacer en voiture individuelle, et ce n’est pas M. Darbois qui me contredira !
AN Quillot
Anne-Noëlle Quillot réagit à l'entretien des espaces verts du grand séminaire (Point 1)
J’ai pris connaissance avec intérêt et surprise de la convention relative au Jardin des sens : avec surprise car je ne savais pas que ce parc était accessible à tous, mais le croyais réservé aux séminaristes, étudiants ou autres utilisateurs du grand séminaire.
D’abord parce qu’il est précédé d’1 vaste parking, si on emprunte l’entrée principale, donc on ne peut pas le repérer de l’extérieur, que le type de clôture (un mur en pierre avec des barreaux imposants) n’incite pas à y entrer, et aussi parce que la signalisation de sa fonction de parc public est extrêmement discrète : un panneau transparent d’environ 50cm sur 50, qui n’attire pas les regards, apposé sur la pierre à côté de chacune des 2 entrées.
Aussi je voudrais savoir si vous avez une estimation du nombre de promeneurs dans ce parc. Il me semble que sa fréquentation n’est pas très importante et étant donné l’investissement financier pour son entretien, et les travaux de réfection des allées que vous envisagez de faire pour 39 000€, je pense qu’il serait souhaitable qu’il bénéficie d’une signalisation plus importante et d’un accès beaucoup plus visible pour y attirer riverains, habitants de Metz et touristes.
Pour continuer sur les espaces verts, je voudrais savoir si une réflexion est en cours pour donner suite au projet que vous aviez proposé lors du CM d’avril 2004, de négocier avec l’Evéché afin qu’il ouvre ses jardins au public. Il est possible d’y ménager un accès direct à la place de la république, et la fréquentation de ces magnifiques jardins très boisés pourrait apporter aux amateurs de promenade sur ce lieu central de notre ville, qui souffre d’être très minéralisé, la fraîcheur qui fait actuellement défaut.
Possible de ne pas s'indigner en vain
Possible de vivre la solidarité
Possible de réapprendre l'enthousiasme
Possible de donner du sens
Possible d'en finir avec la bipolarisation stérile
Possible de remettre l'Homme au centre de la vie politique
Possible de vivre positivement une crise,
c'est-à-dire un changement profond
Possible de retrouver LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE
Sur le chemin du
retour en gare de Metz après une journée en Moselle sur le thème "Produire en France".
21 décembre 2011
Intervention d'Anne-Noëlle Quillot, Conseil municipal du 15 décembre 2011
M. le maire, chers collègues,
J’aurais souhaité pouvoir me prononcer sur des éléments plus précis qu’une simple liste d’actions qui ne détaille pas les priorités concrètes pour la ville alors qu’il y a des urgences :
Quelques exemples
Dans le secteur des transports :
- il faut parler du réseau général de transports et pas seulement du Mettis, si on veut des transports en commun fréquentés et fréquentables. Je rappellerai qu’il n’y a pas eu, avant les projets de modification du réseau de transports en commun, d’étude de besoins, et que les réactions des habitants du quartier des Hauts de Vallières ne sont qu’un exemple de ce que le manque de consultation peut entraîner comme erreurs.
- il faut revoir le plan de circulation actuellement complexe qui génère de la pollution en raison de la stagnation des véhicules et de déplacements inutiles
- Le plan vélo concerne actuellement peu de monde aussi il faut veiller à une amélioration des pistes pour faire des émules : il faut améliorer l’éclairage insuffisant dans de nombreuses zones, l’entretien des voies, les équipements pour faciliter la fluidité du parcours, la continuité des parcours pour éviter les ruptures
Dans le secteur de la consommation d’énergie et de l’émission de gaz à effet de serre :
- pour agir sur l’isolation des logements privés il faut aller beaucoup plus vite, que ce que vous proposez dans le programme d’intérêt général sur l’habitat dégradé. Pour le parc privé 250 logements sur 3 ans, rapportés aux 33 000 logements privés messins, représente 0.75% du parc. Pour le programme « habiter mieux » on est à 40 logements : comme cela a été souligné lors du dernier conseil municipal c’est une goutte d’eau dans la mer.
-
Pour le 5ème point, relatif à l’anticipation des effets de la crise énergétique et à la difficulté pour les populations les plus fragiles de faire face à leurs factures (et on sait que les aides demandées au CCAS et aux associations caritatives, multipliées par 3 depuis 2008, portent de plus en plus sur les factures d’énergie) je ne pense pas que les actions d’information comme la distribution de kits énergie ou la création récente de l’Agence Locale de l’Energie et du Climat soient le bon outil. Les populations les plus fragiles ont besoin d’informations mais surtout d’accompagnement individualisé, ce qui n’est pas la vocation de ces dispositifs.
Voilà quelques sujets, et il y en aurait beaucoup d’autres, qui auraient mérité un développement autre que ces simples 3 pages à partir desquelles vous nous demandez de voter un sujet crucial pour notre avenir et celui de nos enfants. Vous écrivez dans cette motion que des ateliers thématiques ont été tenus au début de l’année avec de nombreux partenaires institutionnels, des comités de quartiers, des habitants. Je pense qu’il aurait été important de nous faire communication du travail effectué dans ces ateliers pour nous donner plus d’éléments afin de nous prononcer aujourd’hui.
Intervention d'Anne-Noëlle Quillot au Conseil municipal du 15 décembre 2011
Je n’ai pas les compétences de mes collègues intervenants pour analyser un budget dans son intégralité. Aussi je me contenterai de prendre deux exemples pour dans votre budget primitif
Un exemple pour vous dire qu’il me semble que les priorités ne sont pas les bonnes :
Entre consacrer 1 678 000 € pour la réhabilitation et l’extension d’un boulodrome et 20 000 € pour lutter contre la précarité énergétique, je trouve qu’il y a une inversion regrettable des priorités.
La priorité aujourd’hui n’est-elle pas de faire des économies ? de ne dépenser 1€ que si on est sûr d’en générer 3 ou 4 ? ce qui est le cas quand on intervient sur l’amélioration de l’habitat.
Et un deuxième exemple pour souligner par contre que les nouveaux dispositifs que vous proposez, en lien pour certains avec le CCAS, pour faire face à l’urgence sociale que vivent les familles et les jeunes en difficulté d’emploi et de logement me semblent aller dans le bon sens.
L'exemple du logement privé à
Metz-Borny
le point 13 du conseil municipal du 24 novembre 2011
Anne-Noëlle Quillot au dernier conseil municipal (24 novembre 2011)
Je voudrais revenir sur le rapport d’activité du pôle tranquillité publique, police et réglementation pour reparler d’une question qui me semble importante pour la vie quotidienne..
J’ai constaté en page 247 que les contraventions pour stationnement payant, gênant interdit et abusif sont en augmentation constante, passant de 102 166 en 2009 à 111 839 en 2010. Cependant je ne vois jamais diminuer le stationnement de véhicules à cheval sur les trottoirs en Fournirue, ou dans la rue du Pont des morts où le phénomène s’étend sur les 2 côtés. J’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer à ce sujet et j’ai proposé, lors du récent débat sur le prix des parkings, d’instaurer 1/2h de stationnement gratuit pour inciter les clients des commerçants de la Fournirue à s’y garer.
Je redis encore combien je déplore que la tolérance à l’égard des contrevenants soit prioritaire sur la sécurité des piétons, des personnes en fauteuil roulant, des enfants en poussette et de leurs parents.
A partir de 10 heures, venez
échanger autour de l'analyse de François Bayrou publiée dans 2012 : Etat d'urgence et des trois mots-clés des propositions du
MODEM :
Instruire
Produire
Reconstruire
L' ADQVQ (Association de Défense de la Qualité de la Vie du Quartier de Queuleu) vous invite à partager un vin chaud ce samedi 5 novembre
à partir de 11h30
au coin des rues Charles Roederer et Joseph Hénot
pour obtenir que les arbres soient respectés à cet endroit et que Metz Habitat Territoire ne mette pas en danger par son projet immobilier les habitations du voisinage.

Au plaisir de vous retrouver très bientôt,
Agnès MIGAUD
Déléguée Modem 3è circonscription
Jeudi 3 novembre 2011
20h00
Maison des Associations du Sablon (M.A.S.)
1, rue de Castelnau à Metz
Nous vivons dans une Europe en crise -crise financière, mais aussi crise économique, crise de gouvernance, crise de projets et d'audace.
Et, au sein de l'Europe, notre pays, la France, ne va pas mieux : au contraire ! Au point que nous ne sommes plus à même de jouer en partenariat avec l'Allemagne, notre rôle historique et
dynamique de moteur de la construction européenne, pourtant absolument nécessaire, tant nous sommes affaiblis et nous-mêmes en crise : montée record du chômage, accroissement très rapide de la
Dette, mais aussi malaise politique profond, perte de confiance (à un niveau lui aussi inconnu dans l'histoire de la Ve République) dans le président de la République et le Gouvernement,
division de la majorité qui vient en outre de perdre le Sénat - encore une "première" -, multiplication des "affaires" de plus en plus graves et nauséabondes. Bref, tout concourt à nous inquiéter
et nous désorienter.
Sur le plan local, les nuages sombres s'accumulent aussi à l'envi et en nombre, ne serait-ce qu'en raison de la réforme scandaleusement bâclée et politicienne des collectivités territoriales.
Tout est ici aussi si confus et incohérent que, comme on dit, une vache n'y retrouverait pas son veau.
Et pour couronner le tout, à Metz par exemple la nouvelle municipalité, après bien des promesses non tenues, se révèle posséder au suprême degré le sens des contresens et des
contretemps.
Et pourtant les facteurs d'espoir existent bien : à Metz comme en France et en Europe. Il suffit que nous ayons de vrais projets, véritablement du courage et une
volonté vraiment commune.
C'est ce dont je vous invite à débattre ensemble pour apporter notre contribution à une dynamique commune.